Archive for mai, 2009

300

J’ai voulu vous mettre la bande-annonce du film “300″, mais je me suis dit que ça faisait cliché. Pour fêter mes 300 jours sur la planète USA, j’ai décidé de faire un liste (encooooooore).

300 jours aux pays des merveilles, c’est :

Alors, oui, y’a une impression de déjà vu, mais bon :) Je pense n’avoir rien oublié, j’ai regardé mes photos et survolé le blog, je pense avoir tout mis.

En 300 jours, j’aurais vécu beaucoup de choses énormes, bien plus que pendant 19 ans en France. Et après on se demande pourquoi quitter les Etats-Unis, ça me réjouit pas… :)

Pittsburgh, centre du monde, ville de mon coeur.

Je pense qu’il y a de nombreuses raisons de vivre à Pittsburgh.

La première, c’est là que je suis en ce moment.

La deuxième, nous sommes les champions incontestés du Superbowl.

La troisième, on a les Penguins, cette équipe de Hockey que je kiffe, et qui sera le sujet d’un article prochain (à la vitesse où vont les choses, peut-être dans une autre vie…)

La quatrième, c’est là qu’est né Andy Warhol.

La cinquième, c’est là qu’à été tourné le film Flashdance.

La sixième, c’est la première ville au monde qui a été alimentée en électricité produite par l’énergie nucléaire.

La septième, il y a un dialecte local appelé le Pittsburghese, pour lequel il existe une réelle différence entre le “you” de “toi” et le “you” de “vous”. Le premier, c’est “you”, le deuxième c’est “younz”.

La huitième, c’est là que se situe la série Queer As Folk.

La neuxième, c’est de là que vient Anna Stern, de la série Newport Beach.

La dixième, “Piège en eaux troubles” a été tourné ici.

La onzième, ils sont surtout démocrates.

La douzième, les Jonas Brothers viennent ici en Juillet.

Et la treizième (ha flûte!), c’est que Pittsburgh accueillera le sommet du G20 en Septembre. La ville a été choisie par Mr. Obama pour sa renaissance après une période de vache maigre, et pour être devenue l’une des villes où il fait le mieux vivre. Pittsburgh représentera donc un exemple de ce qu’il faut faire.

Et avouez-le, c’est quand même par rien :-)

Boston, suite et fin parce que bon, faut pas pousser non plus.

Boston, jour 2.

Mon petit-déj’ fut très intéressant. Enfin, pas le petit-déj en lui-même, mais plutôt l’expérience que j’ai faite. Quand je suis seule comme ça (qui a dit “tout le temps donc” ?), j’ai pas besoin de parler, et donc personne ne sait que je parle français. Il se trouve qu’à Boston en général, et à l’auberge en particulier, j’ai croisé énormément de français, ou en tout cas de francophones. Et c’est assez amusant des fois d’écouter ce que disent les gens quand ils pensent que vous ne les comprenez pas. J’ai entendu des bêtises grosses comme le monde (comme “c’est bizarre que cette fille soit brésilienne, elle est aussi blanche que moi ! Les brésiliens sont pas censés être noirs?”. J’ai croisé pas mal de brésiliens/brésiliennes pendant mon année, et j’en ai pas vu un seul qui avait la peau matte. Faut sortir un peu ma grande…), j’ai entendu des gens parler un anglais tellement approximatif que je me demandais si c’était bien de l’anglais, et j’ai failli me faire démasquer plusieurs fois en souriant aux dialogues de certaines personnes. C’est très facile de faire croire qu’on ne parle pas la langue : il suffit de regarder les personnes qui parlent sans réagir. Ils voient que vous les regardez, mais ils savent pas que vous comprenez. Oui, c’est mesquin, mais je kiffe.

Bref, après ce petit déj’, je me suis dirigée vers Boston Common. Au programme du jour : le Freedom Trail. C’est une ligne tracée au sol avec des pavés rouges, qui vous guide dans la ville, afin que vous voyiez les monuments importants. Je l’ai donc suivi tout le long.

Pour y aller, j’ai dû prendre le métro of course, et donc acheter un ticket. Pour une raison que j’ignore, les machines qui acceptaient les cartes de crédit étaient devenues folles, et j’ai donc dû retirer $20 à l’ATM d’à côté. J’ai ensuite acheté un ticket de $2 avec mon billet de $20, et là j’ai eu l’impression de gagner le jackpot à l’une des machines à sous de Las Vegas. La machine s’est mise à vomir pleins de pièces, sous mon regard franchement étonné. Quand elle a eu fini, j’ai récupéré mon butin, et j’ai eu la désagréable surprise de découvrir que cette crétine de machine m’avait rendu $18 en golden dollar, c’est à dire des pièces de $1 dont plus personne ne se sert. Joie, bonheur, mon porte-monnaie a pris 20 kg d’un coup…

Le Freedom Trail, ça commence avec le Robert Gould Memorial, en l’honneur des soldats afro-américains. Puis on passe par la State House, un joli bâtiment avec son joli dôme en or. Ça continu avec Park Street Church, une église relativement moderne, puis King’s Chapel and Burying Ground, une église que j’ai pas pu visiter parce que c’était l’heure de la messe et donc c’était fermé aux visites, et un petit cimetière où les tombes auraient bien besoin d’un peu d’entretien, puis Old State House, payant donc pas visité, puis Faneuil Hall. Là, je suis tombée sur un spectacle de rue, avec deux hommes qui faisaient les acrobates. Ils ont fait des trucs pas mal, et ils étaient vraiment drôles. A un moment, alors que j’étais au milieu de la foule, ils m’ont vu avec mon appareil photo, et ils ont arrêté le show, ont crié “Hey ma’am, take this one” et on pris la pose pour une photo ^^ J’étais morte de rire. Ils ont ensuite repris leur spectacle, avec un final impressionnant, où ils se tiennent en équilibre perpendiculairement à une échelle qui tient uniquement à la force des bras de quelques personnes du public. A la fin, on pouvait donner de l’argent, et comme je n’avais que ça, je leur ai donné quelques golden dollars. Au moins, j’en étais débarassée.

J’ai continué ma route sous un soleil de plomb, en passant par des petites rues jolies mais sans grand intérêt. Il me restait encore 45 minutes-1 heure à marcher. Je me suis arrêtée dans la Old North Church, qui était intéressante pour ses boxes. En effet, pas de rangées de bancs comme dans la plupart des églises, mais des boxes. Bizarre. Puis j’ai continué ma route, j’ai traversé un pont franchement flippant pour moi, puisque le sol était constitué de plaques genre “plaques de métro” qu’on trouve parfois dans les villes, des plaques à travers lesquelles tu vois le vide. Déjà je n’aime pas quand on voit le sol quelques mètres en dessous, et j’évite de marcher sur ces grilles chaque fois que je le peux. Mais là, ce pont n’était fait que de ça, sauf qu’en dessous, loin, très loin, c’était l’eau. J’étais vraiment super mal à l’aise, et je me suis débrouillée pour toujours marcher là où je voyais une poutre sous les grilles, de manière à être plus rassurée.

Comme je crevais de chaud, je me suis arrêtée dans une glacerie, où j’ai dégusté une glace super bonne. Quand je suis entrée, le soleil dehors tapait fort. Quand je suis sortie, 15 minutes plus tard, il faisait gris et moins chaud. Bizarre.

Je me suis dirigée vers l’USS Constitution, un ancien navire. Arrivée là-bas, j’ai vu que la file d’attente pour monter à bord du bâteau (bien plus petit que je l’imaginais, et en restauration donc beaucoup moins beau avec toutes les bâches) était gigantesque, au moins 45 minutes d’attentes. Je me tâtais franchement à y aller, quand le tonnerre s’est levé. Et le tonnerre, à Boston, ça rigole pas !

J’ai donc décidé de me diriger vers le dernier endroit du Freedom Trail, le Bunker Hill Monument. On peut y monter les 200 et quelques marches. En chemin, le tonnerre est devenu plus fort, et les éclairs se sont joints à la partie. J’étais encore assez loin du Bunker Hill, et mes pieds étant au bord de la mort, je savais que je ne monterais jamais les marches. Du coup, je n’ai pas vu l’intérêt d’aller jusque là-bas, et je me suis dirigée vers une station de métro. Y’en avait qu’une seule dans cette partie de la ville, et elle était à 15 minutes de là. Le temps que j’y arrive, la pluie avait eu le temps de pointer son nez, hourra…

Je suis rentrée à l’auberge vers 2h30. Je pensais que le Freedom Trail me prendrait bien plus de temps, mais en fait quand on ne visite pas les différents monuments (payants, pour la plupart), ça va assez vite. Je me suis calée avec mon ordi dans le réfectoire, et c’est là qu’un blaireau est venu me tenir la jambe pendant 15 minutes. Au début, il avait l’air gentil. A un moment, il m’a demandé quel était le truc le plus méchant, ou la meilleure farce que j’ai faite. Pour m’aider, il m’a raconté la fois où il a offert un magasine porno à un de ses copains super pratiquant (religieusement parlant, bande de pervers!), pour ses 18 ans, en plein cours de maths. La prof l’a vu et le copain s’est fait coller pendant une semaine. Perso, je pense que l’intérêt d’une farce réside dans la façon dont réagit la victime. Du coup, je lui ai demandé comment avait réagi son copain, ce à quoi il m’a répondu “Mais on s’en fiche de ça, c’est la farce qu’est drôle !”. Ha? Bah on n’a pas le même humour alors… Je lui ai ensuite dit que non, je n’avais jamais rien fait de tel, et il a commencé à me toiser. Pour “me rattraper”, il a demandé à ce que je lui raconte une blague sur les américains. J’en avais pas en tête, et ma cousine attendait sur MSN (je l’aidais avec un devoir d’anglais pour le bac), donc je lui ai dit que j’en connaissais pas. Il m’a demandé si j’avais un jour fait quelque chose d’intéressant dans ma vie, et a enchainé sans attendre ma réponse avec un “T’as des amis?” Je lui ai dit que non, ici je n’avais pas d’amis à proprement parlé, des connaissances c’est tout. Ce à quoi il m’a balancé un “you’re boring…”, s’est levé et est parti. Selon lui, je ne savais pas profiter de la vie. J’aurais pu le retenir en lui disant que je profitais de la vie à ma façon, en voyageant, en sautant en parachute, en réalisant mes rêves… Mais je me suis dit qu’un mec comme lui ne valait même pas la peine que je me justifie. Il peut penser ce qu’il veut de moi, pour ce que je m’en fiche…

En fin d’aprem’, je suis repartie direction l’aéroport, mon avion décollait à 20heures. Comme tous les passagers étaient présents en avance, on a décollé plus tôt.

Donc voilà, Boston c’est pas franchement une ville que j’ai aimé, mais ça valait le coup de le faire quand même.

Quelques photos en vrac :

Boston : j’ai croisé Pikachu !

Boston, je vais la faire courte, parce que comme je l’ai dit j’ai pas vraiment aimé, donc difficile de s’attarder. Ceci dit, vous me connaissez, et la version courte d’un compte-rendu dans mon langage, ça donne l’équivalent de la première édition de la Bible par Gutenberg…

Je suis arrivée samedi vers 11 heures à Boston. Après m’être perdue dans l’aéroport (étant donné la version abrégée, vous ne connaitrez pas l’histoire, qui n’est pas intéressante de toute manière), je trouve enfin le métro qu’il faut que je prenne. Une fois à l’intérieur, je vois un groupe de jeunes (20-25 ans) déguisés. Soit. Un ou deux arrêts plus loin, voilà d’autres gens déguisés qui montent. Heu… Vous me connaissez, je suis curieuse, donc j’ai scruté le groupe à côté de moi à la recherche d’infos. Et c’est là que j’ai vu un badge “Boston Anime”. Une convention d’anime ! Han ! (Pour les vieux les moins jeunes, comme mes parents, un anime c’est un manga animé. Comme les Pokémons par exemple :D )

Arrivée à mon arrêt, je vois tous les gens déguisés qui descendent aussi. Il se trouve que mon auberge était proche du Hynes Convention Center où avait lieu cette convention.

Après avoir posé mes affaires à l’auberge de jeunesse (j’ai essayé un nouveau genre, une auberge plus “usine”, avec 205 lits, qui fait partie de la chaine Hostelling International), je me suis dirigée vers Boylston Street, où j’avais plusieurs visites de prévues. Comme c’est également là que se trouvait le Hynes Convention Center, j’ai décidé de m’y arrêter. Je me suis bien fendue la poire à voir tout ces cosplays, et j’ai décidé de partir au bout d’un quart d’heure parce que je trouvais ça méchant de rester juste pour me moquer intérieurement d’eux. Si certains de mes lecteurs aiment les cosplay, je vous en veux pas. J’ai juste du mal à comprendre ^^ Certains avaient des costumes bien fait, mais d’autres étaient relativement ridicules

J’ai continué sur Boylston Street, direction Boston Public Library. Cette bibliothèque a une très jolie entrée, tout en marbre, avec des lions qui se regardent. Il y a également des pièces anciennes, et surtout une pièce de travail très grande où les tables sont comme dans les films, les lampes sont comme dans les films, et même les gens qui lisent sont comme dans les films. Puis je suis sortie voir la cour intérieure, c’est vraiment joli, un havre de paix au milieu de la jungle urbaine (ouais, quand je veux je fais de la poésie, moi, mâdame).

En sortant de là, j’ai voulu aller voir la Trinity Church. C’était peut-être joli, mais il fallait payer $6 pour aller dans la salle où se fait la messe. Le seul accès gratuit était celui de la boutique, of course. Comme j’avais décidé de ne payer pour aucune visite, j’ai fait demi-tour (et surtout, payer $6 pour une église…). Juste à côté de cette église se trouve un building qui reflète les autres bâtiments autour, c’est très sympa :-)

Comme j’avais faim, j’ai décidé de faire une pause. Je me suis dit “Allez, t’es à Boston, fais un effort, mange gastronomique ! Pas de Macdo ! “. Donc je suis allé à Burger King.

J’ai ensuite continué sur Boylston Street, direction le Public Garden. C’était très joli, très calme. Y’avait un lac au milieu, où les gens pouvaient faire un tour sur des bâteaux en forme de cygnes. J’ai traversé le petit pont, puis Charles Street, pour atterrir dans le Boston Common, un autre parc, d’où commence le Freedom Trail. Mais j’y reviendrais plus tard. De là, j’ai pris le métro, direction Harvard !

Je suis arrivée vers 3heures sur le campus, et un jeune m’a dit qu’une visite guidée gratuite commencerait une demie-heure plus tard. Je suis donc allée faire un tour dans les rues marchandes, je suis tombée sur un magasin qui est une pure merveille (Hidden Sweets, mais j’ai rien acheté même si j’avais très envie), le tout sur fond de musique péruvienne. A 3h30, j’ai rejoint le groupe pour la visite. Joe et Sophia étaient nos guides. Ils nous ont fait faire le tour des bâtiments d’Harvard, anecdotes historiques ou personnelles à l’appui. C’était sympa.

La visite a duré environ une heure, durant laquelle on a vu la bibliothèque, le dortoir où a vécu Matt Damon pendant sa première année, un mémorial en forme d’église, les nombreux espaces verts, etc…

Puis je me suis dirigée vers le M.I.T, une autre école réputée. Sur place, c’était un peu le binns à cause de travaux, et le campus semblait énorme. Si bien que j’ai fait demi-tour après avoir vu un bâtiment bizarre, très architectural.

Je suis arrivée à l’auberge vers 6 heures, et j’ai fait la rencontre de mes “roomates”. J’étais dans une chambre de 6 lits, on était 5 à l’intérieur, et j’étais la seule fille. Il y avait un groupe de 3 jeunes (25 ans) qui parlaient français. Au début, j’ai rien dit, et ils ont vécu leur vie sans se douter que je comprenais. Quand ils ont dit “ça nous coûte septante dollars”, je leur ai demandé s’ils étaient Suisses. En effet, c’était des Suisses, mais ils venaient d’arriver au Canada pour le travail, et étaient de passage à Boston. J’ai papoté un peu avec eux, on a parlé de Pittsburgh (l’un d’eux s’est moqué de “ma” ville, disant qu’il n’y avait rien à part des usines d’acier. Heu, “hello!”. On est en 2009, pas en 1909), de sport (Steelers, Penguins, Pirates), de nos vies respectives, etc… Puis je me suis calée devant quelques épisodes de Lost, saison 5, jusqu’à ce qu’il soit l’heure de dormir. Ma nuit fut mouvementée, entre un gros orage qui a éclaté, un des suisses qui avait perdu la clé de son cadenas et a donc dû découper le cadenas avec une pince à 2heures du mat’, puis un affreux cauchemar où il était question de cannibalisme, et durant lequel j’étais plus ou moins somnambule (ce qui m’a permis de me réveiller avant que ça dégénère franchement)

Voilà, fin de la première journée, version courte donc (hum hum, on se demande ce que ça aurait donné en version longue alors…)

Des images en vrac :

TOP ! Jesuisunlapinblancquicourtavecunemontredansuncomptepopulaire, quisuisje?

Rah, c’est frustrant, j’ai pas le teeeeeemps. Je suis en retard niveau notes du blog, y’a plein de choses qu’il faut que je vous diiiiiise.

Déjà, y’a Boston qu’il faut que je vous raconte même si j’ai pas envie.

Pis faut que je vous dise que les Penguins sont les champions de l’Eastern Conference et que du coup ils vont en finale, faut que je vous raconte comment notre capitaine a défié une superstition qui pourrait nous faire perdre la Stanley Cup (mais j’y crois pas), et du coup faut que je vous dise qu’on est en finale de la Stanley Cup. Pis faut aussi que je vous parle de notre capitaine. En fait, faut que je vous parle des Penguins tout couuuuurt.

Faut que je vous parle de mes 300 jours sur le sol américains, que je fêterais dans 2 jours (samedi donc).

Faut aussi que je vous parle de la nouvelle WTF que j’ai appris aujourd’hui, une nouvelle qui dit que Pittsburgh va accueillir le sommet du G20 l’an prochain, et que c’est même pas des blagues, c’est Obama qui l’a dit.

Mais j’ai pas le teeeeeemps. J’ai juste le temps de vous dire qu’il faut que je vous raconte quelque chose, c’est tout !

Et si vous vous demandez pourquoi j’ai pas le temps, demandez à ma cousine et à ma soeur, mais surtout à ma cousine. Avec son bac qui approche, je me suis transformée en prof particulier d’anglais, et j’avoue que j’aime assez (ouais, mais je serais pas prof d’anglais, faut pas rêver). Et pis le reste du temps, c’est la faute des séries. J’ai fini Lost la semaine dernière, et là je viens d’attaquer “Being Erica”, donc j’ai pas le temps. D’ailleurs, faut que j’y aille, y’a un épisode qui va commencer (comment ça “il commence quand je le décide parce que c’est du streaming” ? Pfff, n’importe quoi… :) )


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